Haru wa akebono
Yôyô shiroku nariyuku yamagiwa
sukoshi akarite murasaki dachitaru
kumo no hosoku tanabikitaru
Ay printemps, c'est l'aurore que je préfère.
La cime des monts devient peu à peu
distincte et s'éclaire faiblement.
Des nuages violacés s'allongent
en minces taînées.